LE MINISTRE DU BUDGET ET SON EQUIPE DE COLLABORATEURS RENCONTRENT LES REPRÉSENTANTS DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE DJIBOUTI

LE MINISTRE DU BUDGET ET SON EQUIPE DE COLLABORATEURS RENCONTRENT LES REPRÉSENTANTS DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE DJIBOUTI

                                                                                                                                                                                                                  Le Dimanche 3 novembre 2019 à 10 heures du matin ,le Ministre du Budget Monsieur ABDOULKARIM ADEN CHER et son  équipe de collaborateurs, comprenant les membres du cabinet,  le  Secrétaire  General par intérim, le Directeur Général des impôts, le Directeur général des Douanes et des Droits Indirects, et le Directeur des Domaines  se sont rendus  dans le grand  édifice de la Chambre de Commerce  de Djibouti ,

Ils  ont été accueillis par les Représentants  de la Chambre de Commerce de Djibouti, avec à leur tête son Président M. YOUSSOUF MOUSSA DAWALEH, Les représentants de divers groupements d’activités, tels que celui des Importateur, des transporteurs, des transitaires, le représentant de l’ordre des Avocats, celui de ‘ordre des Notaires,  celui experts comptables , et bien d’autres encore .

Cette première rencontre  marque un temps fort  dans le partenariat public privé, et l’occasion  a été de rappeler les liens de coopération et de synergie entre l‘administration du Ministère du Budget, et les opérateurs affiliées à la CCD. Le Ministre du Budget a affirmé  au cours de cette rencontre,

« Que les partenaires  du secteur privé  pourront toujours compter sur le soutien de son administration dans toutes les initiatives  porteuses de croissance et d’espoir  pour les jeunes diplômés  qui arrivent nombreux chaque année sure le marché du travail ».

« Notre pays a-t-il poursuivi est à un tournant crucial  de son développement économique  car la forte croissance tirée par les investissements directs étrangers ne sera inclusive  qu’à la condition que les opérateurs privés nationaux soient pleinement impliqués en tant qu’acteurs.

Dans ce tournant, l’instrument fiscal  est le meilleur outil pour réguler les bienfaits de la croissance et du civisme fiscal de nos concitoyens et la condition d’un développement économique et harmonieux pour tous.

Les orientations et objectifs de la stratégie de reformes fiscales du gouvernement impulsées depuis les dernières assises de 2015 que nous comptons renouveler en 2020 sont les suivants

  • Privilégier le dialogue et la concertation permanente avec le secteur privé
  • Associer le secteur privé à toutes les reformes programmées  visant essentiellement  un élargissement de l’assiette fiscale  mais aussi une meilleure collecte et sécurisation des recettes de l’Etat
  • S’enquérir des préoccupations du secteur privé pour les relayer aux autres partenaires  publics  notamment les autres  départements ministériels.

Le Ministre du Budget a terminé son discours, en insistant sur le fait que ce n’est qu’en travaillant en étroite synergie  que nous relèverons les défis du développement et de l’emploi  et rehausserons les conditions de vie de nos concitoyens, pour sortir de la précarité ceux de nos concitoyens qui sont les plus vulnérables

Nous devons  nous interroger, a t-il poursuivi,  sur les facteurs qui déterminent  l’émergence d’un secteur privé  puissant, structuré en association professionnelles représentatives, qui conçoit le dialogue et la concertation  avec les pouvoirs  publics  non pas principalement comme une recherche de rentes mais comme un moyen de promouvoir un environnement d’affaires transparent  et favorable  à l’activité des entreprises .

Les représentants du secteur privée ont ensuite posé un certain nombre de questions, et le président  de la CCD en  a relayés  un bon nombre en dressant celles des questions qui étaient les plus fréquemment abordées par l’ensemble des entreprises du secteur privé.

  • Il ya d’abord la question des tarifs de la nouvelle free zone internationale, et les renouvellements fréquents des contrats de la DIFTZ qui n’attendent pas la fin des contrats  antérieurs pour imposer de nouvelles tarifications , toujours en hausse .
  • Revient souvent aussi la nécessité de mettre en place une interface  nationale avec des interlocuteurs  Djiboutiens) entre les opsérateur privés nationaux et les responsables de l’entreprise chinoise IDIPO  en charge de la gestion de la DIFTZ.
  • Les délais de règlement ( jugés longs) des factures commerciales du secteur privé par l’administration du Budget, et les nouvelles dispositions mise en place par l’administration à savoir ‘le contrôle du service fait »

Toutes ces questions seront revisitées par thématiques lors de prochaines rencontres entre le Ministère du Budget et les partenaires privés et des discussions en profondeurs vont explorer  tous les  points  abordés  pour apporter à chaque  question les solutions les plus  réfléchies, concertées et durables.